<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Baleines de Madagascar - questions_scientifiques</title> <description>Les baleines à bosse dans leur sanctuaire de reproduction : l'île Sainte Marie de Madagascar</description> <link>http://baleine.blogspirit.com/questions_scientifiques/</link> <lastBuildDate>Fri, 16 May 2008 18:47:10 +0300</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2007/02/13/des-neurones-typiquement-humaines.html</guid> <title>Des neurones typiquement humains</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2007/02/13/des-neurones-typiquement-humaines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Protection des baleines</category>  <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 11:10:00 +0300</pubDate> <description> &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;Deux chercheurs de New York&amp;nbsp;: Patrick Hof, du service de neuroscience de l'école de médecine du Mont Sinaï et Estel van der Gucht du Consortium de Primatologie Evolutive ont découvert que les baleines possèdent un type de cellules cérébrales observées uniquement à ce jour chez les humains et les grands singes. Cette découverte parue à la fin de l’année 2006 dans &quot;Anatomical Record&quot;, revue de l’association américaine des anatomistes, lance l’hypothèse que certains cétacés pourraient avoir connu une évolution parallèle à l’ancêtre de homme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;Appelée neurones en fuseau du fait de leur forme, ces cellules seraient impliquée dans le traitement de nos émotions et en particulier le sentiment amoureux et seraient également essentielles à notre empathie (capacité à ressentir l’émotion d’autres individus) ainsi qu’à nos interaction sociales.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;Selon Patrick Hof, &quot;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;Il est extrêmement clair pour moi que ce sont des animaux très intelligents. Nous devons être prudent concernant nos interprétations anthropomorphiques sur l'intelligence des baleines. Leur potentiel pour des fonctions cérébrales de haut niveau est clairement démontré au niveau comportemental et est maintenant confirmé par l'existence d'un type neuronal qui était, pensait-on, présent uniquement chez l'homme et ses plus proches parents&quot;. &quot;Elles [les baleines] communiquent avec un répertoire énorme de sons, elles reconnaissent leurs propres sons et en font de nouveaux. Elles forment également des coalitions pour réaliser des stratégies de chasse, les apprennent aux individus les plus jeunes et ont un réseau social évolué similaire à celui des humains et des grands singes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cette découverte pourrait indiquer que les baleines sont plus intelligentes qu’on ne le pensait et relance le débat sur la légitimité éthique de la chasse baleinière.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/08/24/etablir-l’age-des-baleines-par-leurs-squames.html</guid> <title>Etablir l’âge des baleines par leurs squames</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/08/24/etablir-l’age-des-baleines-par-leurs-squames.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Protection des baleines</category>  <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Thu, 24 Aug 2006 12:25:33 +0300</pubDate> <description> L’âge exact des baleines était jusqu’à présent établi par l’analyse post mortem des dents ou du conduit auditif (dans le cas des espèces à fanons) des cétacés. Daniel Burns, un étudiant australien en doctorat à la Southern Cross University à Lismore (Nouvelle-Galles du Sud), propose une méthode non invasive pour déterminer l’âge des baleines.&lt;br /&gt; La technique se base sur l’analyse génétique de squames ;&amp;nbsp;ces écailles de peau que les baleines rejettent en masse et que l’on voit souvent flotter à la surface lors des expéditions de Whalewatching. L’ADN qu’ils contiennent permet d’étudier les télomères (extrémités de chromosomes qui raccourcissent progressivement avec l’âge chez de nombreux animaux.)&lt;br /&gt; Les premiers résultats obtenus sont encourageants et pourraient permettre de récolter de précieuses informations sur l’état des populations de ces mammifères marins menacés. De surcroît, cette découverte enlèverait un argument au lobby Japonais qui souhaite augmenter la chasse baleinière pour des motifs dits «scientifiques» et l’étendre à deux espèces nouvelles (la baleine à bosse et la baleine franche australe).&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/06/08/le-sommeil-des-baleines.html</guid> <title>Le sommeil des baleines</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/06/08/le-sommeil-des-baleines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Thu,  8 Jun 2006 10:15:00 +0300</pubDate> <description> &lt;p&gt;Les baleines doivent remonter à la surface pour respirer. Ce mouvement est volontaire, car un relâchement total des muscles aurait pour conséquence l’enfoncement du corps sous la surface de l’eau et la noyade. C’est certainement l’une des raisons pour laquelle les rythmes de sommeil des cétacés n’entrent jamais dans des phases profondes mais restent brefs et légers. Ces détentes physiques se produisent plusieurs fois dans la journée et durent environ un quart d’heure seulement. Le maintien du minimum de réflexe et de tonus musculaire nécessaire à la persistance des fonctions motrices rudimentaires utilisées par la respiration est alors assuré alternativement par chacun des deux hémisphères cérébraux de l’animal. En cas de bruit, la baleine est immédiatement réveillée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, si&amp;nbsp;lors d'un &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hsm.mg/baleines.htm&quot; title=&quot;Le whalewatching, les safaris baleine à Madagascar&quot;&gt;whalewatching&lt;/a&gt; vous rencontrez une baleine se maintenant en surface par quelques infimes mouvements des nageoires, essayez de ne pas faire de bruit car son sommeil est léger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/06/07/la-vue-des-baleines-a-bosse.html</guid> <title>La vue des baleines à bosse</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/06/07/la-vue-des-baleines-a-bosse.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Sun,  7 May 2006 16:30:00 +0300</pubDate> <description> La lumière s’altère lorsque elle pénètre l’eau, avec la profondeur, il fait de plus en plus sombre, elle perd de son intensité et de ses couleurs. Après 10 m de profondeur, la couleur rouge n’est plus visible. Après 20 m de profondeur, c’est d’abord l’orange et le jaune qui disparaissent puis c’est au tour du vert et du bleu, après 30 m seul le violet persiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les baleines sont bien adaptées à voir dans les profondeurs marines. Comme les chats, leurs yeux sont dotés d’une membrane réfléchissante qui amplifie la lumière reçue par leur rétine. Leurs photorécepteurs sont aussi très nombreux et très denses et particulièrement sensibles aux chromatiques bleues qui pénètrent profondément dans l’eau. La pupille des cétacés est aussi extrêmement souple, elle peut rétrécir jusqu’à la taille d’une tète d’épingle et peut focaliser avec précision, de loin comme de près, sous l’eau comme dans l’air.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voir&amp;nbsp;une baleine à bosse curieuse, vous scruter de son grand oeil est une expérience&amp;nbsp;très intense et inoubliable. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/01/23/la-reproduction-des-baleines-a-bosse.html</guid> <title>La reproduction des baleines à bosse.</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2006/01/23/la-reproduction-des-baleines-a-bosse.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Mon, 23 Jan 2006 12:30:00 +0300</pubDate> <description> Il est extrêmement rare d’observer les ébats amoureux des baleines à bosse, l’acte en lui même ayant lieu en toute intimité. L'étape de la séduction est quand à elle tellement ostentatoire&amp;nbsp;qu'il est assez aisé de&amp;nbsp;pouvoir l’apprécier. En effet, une compétition intense a lieu chaque année (de juillet à septembre) entre les mâles dans les eaux du canal de Sainte Marie pour le plus grand plaisir des visiteurs.&lt;br /&gt; Le succès de&amp;nbsp;leur cour repose à la fois sur l’art du chant et sur celui de l’acrobatie. Le premier art (le chant) est utilisé pour charmer la femelle et l’attirer dans la zone active, le second art (l’acrobatie) est une démonstration de force et d'agilité qui souligne la qualité du patrimoine génétique de la bête et intimide les autres prétendants.&lt;br /&gt; La femelle a son mot à dire dans la sélection de son escorte. Si elle n'est pas disposée à s’accoupler ; soit parce qu’elle n'est pas dans sa période fertile, soit parce que le mâle ne lui convient pas, elle pourra échapper à ses courtisans en changeant son comportement de plongée ou se tourner de manière à sortir son ventre de l'eau, de façon à se mettre hors d'atteinte des mâles. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/06/20/manger-avec-ses-moustaches.html</guid> <title>Manger avec ses moustaches</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/06/20/manger-avec-ses-moustaches.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Mon, 20 Jun 2005 17:30:00 +0300</pubDate> <description> Les baleines qui sont parmi les plus gros animaux de la planète se nourrissent principalement de petits organismes, comme le zooplancton (des crustacés comme le &lt;a class=&quot;undefined&quot; href= &quot;http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/06/14/le-krill.html#comments&quot;&gt;krill&lt;/a&gt; et les copépodes) et de petits poissons (capelan, hareng, lançon, etc.). Les baleines à bosse utilisent leurs fanons comme un piège pour retenir leurs proies.&lt;br /&gt; Le fanon est formé de deux lames cornées verticales entre lesquels se dressent une série de poils très durs. Les poils s’entremêlent avec les fibres intérieures du fanon ce qui forme un filtre à travers lequel l’eau passe facilement à la différence des proies. Les baleines à bosse possèdent plusieurs centaines de fanons qui sont disposés le long de la mâchoire supérieure. Ce sont à&amp;nbsp;ces fanons que les baleines à bosse doivent le nom scientifique de leur groupe: mysticète&amp;nbsp;qui se traduit par &quot;baleine à moustaches&quot;.&lt;br /&gt; La baleine à bosse est dotée également de sillons ventraux qui permettent à la peau de s’étirer et donc à la gorge de prendre du volume et d’engouffrer d’importante quantité d’eau et donc de nourriture. Le terme rorqual est un terme norvégien qui signifie d’ailleurs &quot;baleine à pli&quot;.&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/06/14/le-krill.html</guid> <title>Le krill</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/06/14/le-krill.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Tue, 14 Jun 2005 19:00:00 +0300</pubDate> <description> &lt;img style= &quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: right; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://baleine.blogspirit.com/images/medium_krill.2.jpg&quot; /&gt;Le mot Krill est d’origine norvégienne et signifie &quot;nourriture de baleine&quot; il désigne plus de 85 espèces de crustacés océaniques appartenant à la famille des euphausiacés. Ces animaux qui vivent en immenses bancs ressemblent à de petites crevettes au corps translucide et majoritairement bioluminescent.&lt;br /&gt; Une dizaine d’espèces seulement d’euphausiacés représente à elle seule l'une des plus importante biomasse du régime alimentaire des vertébrés et constitue ainsi un maillon prédominant de la chaîne alimentaire mondiale. On évalue par exemple que 250 millions de tonnes de krill sont consommées annuellement en Antarctique par les populations actuelles de baleines, d’oiseaux, de poissons et de calmars. Cette réserve est heureusement en renouvellement constant grâce à son taux de reproduction phénoménaux. La femelle Euphausia superba par exemple, pond plus de 10 000 œufs plusieurs fois par saison.&lt;br /&gt; Étant donné leur rôle écologique majeur dans les écosystèmes marins et leur sensibilité aux changements climatiques le krill fait l'objet d’une surveillance accrue. Une convention encadre ainsi la récolte du krill en Antarctique, pour éviter les impacts de l´augmentation des captures de krill dans l´océan Austral sur les populations de baleines, d’oiseaux, de phoques et de poissons qui en dépendent directement pour se nourrir.&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/05/20/les_parasites_vivant_sur_la_peau_des_megapteres.html</guid> <title>Les parasites vivant sur la peau des megaptères</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/05/20/les_parasites_vivant_sur_la_peau_des_megapteres.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Fri, 20 May 2005 10:35:00 +0300</pubDate> <description> &lt;img style= &quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://baleine.blogspirit.com/images/medium_balane.2.jpg&quot; /&gt;La peau des baleines à bosse arbore tout un peuple d’organismes : balanes, poux de baleine ou lamproies, ces animaux vivent en grand nombre sur le paisible géant. Les balanes sont des crustacés à carapace qui se fixent sur la coque des navires ou sur les rochers comme sur la peau des baleines. Ces « coquillages » appelés « chapeau chinois » par les enfants, créent des marques rondes et des taches très reconnaissables sur leurs hôtes. Les poux de baleines sont eux aussi des crustacés qui ressemblent à de petits crabes mesurant de un demi à deux centimètres, muni de quatre pattes en crochets et se logeant dans les recoins du corps des baleines. Enfin, les lamproies sont des poissons carnivores dont la bouche en forme de pommeau de douche est une ventouse munie de petites dents disposées en cercles concentriques qui leur permet de s’attacher et de se nourrir d’autres poissons et de la peau des baleines. Un déparasitage régulier s’impose donc. C’est l’un des avantages des spectaculaires sauts qu’effectuent parfois les baleines et leur permettent de se libérer des parasites grâce à la force de l’impact de l’eau sur leur gigantesque corps.&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/04/12/evolution_de_l_espece.html</guid> <title>Evolution de l'espèce</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/04/12/evolution_de_l_espece.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Tue, 12 Apr 2005 14:20:00 +0300</pubDate> <description> Une théorie récente fait descendre les baleines d’une espèce de mammifère terrestre vieille de plus 45 millions d’années aujourd’hui disparue. Des comparaisons de gènes de protéines de lait confirment la relation qu’il existe entre l’ordre des cétacés et certains mammifères à sabots comme les vaches, les chameaux ou les moutons. Ainsi, aujourd’hui, il semble que le plus proche parent terrestre de la baleine soit l’hippopotame. Le système digestif, nerveux et respiratoire des cétacés comporte d’importantes similitudes avec celle de mammifères terrestres. Par exemple, l’estomac « multi chambres », organe utilisé lors de la digestion des espèces ruminantes terrestres est ég&lt;img src=&quot;http://baleine.blogspirit.com/images/medium_baleine_plonge.2.jpg&quot; alt=&quot;Vue sous marine d'une baleine à bosse&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.7em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;alement présent dans le système digestif d’un nombre important de baleines. Les baleines ne sont pourtant pas ruminantes, elles n’ont donc aucune raison évidente d’avoir un tel estomac. Cet organe serait ainsi un vestige de l’évolution de l'espèce. &lt;br /&gt;
 </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/03/07/la_peau_des_baleines.html</guid> <title>La peau des baleines</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/03/07/la_peau_des_baleines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Mon,  7 Mar 2005 17:15:00 +0300</pubDate> <description> La peau est le plus grand organe des baleines. Elle est dépourvue de poils, douce au toucher et sa texture rappelle celle d’un oeuf dur sans coquille. Sous cette peau, lui donnant un aspect caoutchouteux,  un manteau de graisse conserve la chaleur du corps, particulièrement vitale pour les baleines qui vivent une partie de leur vie dans les eaux glacées polaires. Pour certaines espèces, la couche peut avoir plus de 30 cm d’épaisseur à certains endroits. Etant moins dense que l’eau, cette graisse qui représente une proportion importante de l’animal, lui permet de flotter plus aisément. &lt;br /&gt;
Ainsi, l’épaisseur de l’hypoderme des baleines est un élément indispensable à leur survie, c’est la raison pour laquelle les baleineaux sont allaités dans des eaux chaudes pour la constitution de ce manteau qui leur sera nécessaire pour le grand retour vers les eaux glacées. &lt;br /&gt;
La peau des cétacés permet de recueillir des données scientifiques d’importance, l’ADN, le type d’alimentation, l’accumulation des polluants présents dans l’environnement de la baleine sont des informations qui peuvent être recueillies grâce à un minuscule morceau de peau et de gras prélevés sur l’animal de son vivant au cours d’une biopsie.   </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/03/07/la_thermoregulation_des_baleines.html</guid> <title>La thermorégulation des baleines</title> <link>http://baleine.blogspirit.com/archive/2005/03/07/la_thermoregulation_des_baleines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Leo SURCOUF)</author>   <category>Questions scientifiques</category>   <pubDate>Mon,  7 Mar 2005 17:15:00 +0300</pubDate> <description> L’eau conduit la chaleur 25 fois plus vite que l’air, les déperditions de chaleur y sont donc rapides. Maintenir une température corporelle à environ 37oC représente ainsi un grand défi. Pour y arriver, les baleines se dotent à leur naissance d’une épaisse couche de graisse qui isole leurs organes internes du milieu ambiant qui est souvent très froid mais possèdent aussi un ingénieux système vasculaire de thermorégulation : le rete mirabile (« réseau admirable » en latin). &lt;br /&gt;
Dans les extrémités isolées comme les nageoires pectorales, dorsales et caudales, les artères sont entourées de plusieurs veines. La chaleur du sang des artères qui le conduisent depuis les organes internes vers les extrémités est récupérée par celui des veines qui conduisent le sang depuis les extrémités vers les organes internes. De cette façon, le sang qui atteint la surface du corps est déjà refroidi, ce qui limite les déperditions de la chaleur interne. Parallèlement, le sang dans les veines qui revient des capillaires de la surface du corps et qui atteint les organes est réchauffé. &lt;br /&gt;
Ce système est constitué d’anastomoses artério-veineuses qui sont comme des « passerelles » connectant une artère à une veine. Elles se situent dans la couche de graisse et permettent de faire passer le sang directement de l'artère à la veine, sans utiliser les capillaires situés à la surface de la peau. En utilisant ces « ponts », le sang évite ainsi les interactions thermiques avec l’environnement et donc les pertes de chaleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 </description>  </item>  </channel> </rss> 